Mais la catastrophe du
11 juin 1955 au Mans (135 morts) remet tout en question.
Pourtant, dans le même temps, l'idée d'un circuit
de montagne, seul du genre en France, apparaît et semble
intéresser tant les instances nationales que les pouvoirs
publics.
Jusqu'en mai 1957, date
du début des travaux, l'ASACA et son président,
Louis Rosier et Raymond
Roche (responsable du circuit de Reims et ami de Jean
Auchatraire) n'auront de cesse à prospecter, à
démarcher et à recueillir toutes les autorisations
et aides financières nécessaires à l'avènement.
Le dimanche 27 juillet 1958,
madame Perony, la femme
du préfet du Puy-de-Dôme coupe le ruban tricolore
tenu par mes dames Trintignant
et Behra. Elles sont entourées
de personnalités régionales. De nombreux grands
champions sont au départ et les courses s'annoncent passionnantes...
Ce qu'ils en pensent
"Je ne connais pas de plus beau circuit que celui de Charade".
Stirling Moss
"Avec le circuit d'Auvergne, nous avons enfin en France,
une école de pilotage style Nurburgring".
Maurice Trintignant
"Aux deux extrêmes, je situerai Spa Royaume de la vitesse
et le Nurburgring celui des virages. Entre les deux, je place
maintenant le circuit d'Auvergne".
Olivier Gendebien
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